Ma routine et mes rituels ne sont pas que de simples habitudes.


J'aime avoir une routine. J'ai besoin d'avoir une routine.


La seule chose qui me permet véritablement d'avoir un certain « contrôle » sur mon environnement.

C'est que les imprévus sont pour moi tellement anxiogènes, que j'ai besoin de prévoir au moins ce qui est dans mon contrôle, et à ma façon.


Ma routine me permet, dans la mesure du possible, d'éviter un chaos intérieur, une désorganisation. Je dois être organisée pour pouvoir accomplir mes tâches quotidiennes et mes obligations.

Cette routine n'est pas banale, elle est cruciale, voire vitale.

Elle me rassure, elle m'apaise. Elle me permet de conserver un certain équilibre intérieur, une stabilité. J'ai ensuite plus d'énergie pour faire face aux changements, si imprévisibles soient-ils le plus souvent.

Ce n'est pas que je résiste aux changements, c'est que j'ai de la difficulté à m'y adapter. C'est là que ma routine m'offre des repères et qu'elle permet de limiter la détresse.


J'ai aussi plusieurs rituels qui me sécurisent.


Ce ne sont pas des habitudes obsessionnelles. Et elles n'ont rien d'ennuyant ou d'étrange. Ce ne sont pas non plus des stéréotypies. Elles ont une raison d'être, et elles font partie de mon fonctionnement neurologique.


Quelques-uns de mes rituels

  • Toujours me stationner au même endroit dans la rue.

  • Vérifier que les portes de la maison sont bien barrées et que mes chats ne sont pas enfermés dans une pièce avant de quitter.

  • Prendre le même chemin pour aller à un endroit déjà connu.

  • Aligner les objets dans un ordre précis sur mon bureau de travail.


Quelques éléments de ma routine (par exemple, le matin)

  • Prendre ma douche dès que je me lève le matin (je ne peux pas commencer ma journée si je ne le fais pas!).

  • M’habiller aussitôt après (en linge mou ces temps-ci, vive le télétravail!).

  • Faire mon thé tout de suite après (carrément indispensable).